Les syndicats réclament le respect des salariés après la faillite d'Artoos
Le tribunal de commerce de Bruxelles a prononcé la faillite de l'imprimerie Artoos, située à Kampenhout. Cela met fin à une période de difficultés financières pour cette imprimerie réputée.
Selon les syndicats ACVBIE et BBTK, la priorité va aux salariés et à leurs familles, qui se retrouvent soudainement confrontés à une grande incertitude. Artoos employait environ 100 personnes.
Pour 31 d’entre eux, la perspective d’un nouvel emploi se profile chez Antilope De Bie à Duffel, une entreprise faisant partie du Graphius Group. Les syndicats y voient une perspective positive dans un secteur graphique qui subit des pressions depuis un certain temps déjà.
Dans le même temps, l’ACVBIE et le BBTK s’interrogent sur la rapidité avec laquelle une liste des salariés susceptibles d’être transférés a été mise à disposition. Selon les syndicats, cela soulève des questions quant à la préparation du dossier et à la manière dont la sélection a été effectuée. Ils soulignent également que les salariés ne sont pas tenus d’accepter l’offre, par exemple lorsque le déplacement vers Duffel n’est pas envisageable pour eux.
Les syndicats comptent sur le syndic pour traiter ce dossier avec soin, afin que les salariés concernés obtiennent rapidement des éclaircissements sur leurs droits, leurs indemnités et leurs perspectives d’avenir.
L’ACVBIE et le BBTK indiquent qu’ils continueront à accompagner les collaborateurs concernés au cours des prochaines semaines. Ils soulignent que les salariés disposent d’une grande expérience et d’un savoir-faire professionnel considérable et espèrent que même ceux qui ne pourront pas retravailler chez Antilope De Bie trouveront rapidement un nouvel emploi sur le marché du travail.